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	<title>Spanky Few - Culture &#38; Innovation &#187; Mode</title>
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	<description>Le magazine de l&#039;innovation culturelle</description>
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		<title>Wanna Kicks : et si vous testiez vos sneakers en réalité augmentée ?</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 07:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir conquis les géants de l&#8217;industrie cosmétique, la réalité augmentée se paie le marché des sneakers grâce à l&#8217;application Wanna Kicks, qui permet de tester une grande variété de paires en réalité augmentée. Le procédé est simple : pointez la caméra de votre smartphone sur vos pieds et les sneakers virtuelles apparaissent comme par magie [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Après avoir conquis les géants de l&rsquo;industrie cosmétique, la réalité augmentée se paie le marché des sneakers grâce à l&rsquo;application <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/wanna-kicks/id1444049305?mt=8">Wanna Kicks</a>, qui permet de tester une grande variété de paires en réalité augmentée.</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2019/05/Wanna-Kicks-spanky-few-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14551" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2019/05/Wanna-Kicks-spanky-few-1.jpg" alt="Wanna-Kicks-spanky-few" width="800" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le procédé est simple : pointez la caméra de votre smartphone sur vos pieds et les sneakers virtuelles apparaissent comme par magie sur vos pieds. Vous pouvez marcher, bouger les pieds, pas de problème : elles suivent vos mouvements. Une expérience qui permet de créer un sentiment immersif avant de passer à la caisse. Une idée à creuser !</p>
<h6 style="text-align: justify;">Source visuelle : Rue Mongallet</h6>
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		<title>GANT : des chemises conçues à partir de plastique recyclé</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 07:52:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[GANT, la marque de prêt-à-porter spécialisée dans la création de chemises innovantes va plus loin dans l&#8217;éco-responsabilité en lançant le Beacons Project, en association avec des pêcheurs de la mer Méditerranée. En addition à ses tissus en Tech Prep contenant du plastique des océans revalorisés, la nouvelle ligne de chemises GANT prend forme à partir des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">GANT, la marque de prêt-à-porter spécialisée dans la création de chemises innovantes va plus loin dans l&rsquo;éco-responsabilité en lançant le Beacons Project, en association avec des pêcheurs de la mer Méditerranée.</h2>
<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/08/gant-beacons-project-chemise-environnement-spanky-few.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-14381" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/08/gant-beacons-project-chemise-environnement-spanky-few-1024x461.png" alt="gant-beacons-project-chemise-environnement-spanky-few" width="750" height="338" /></a></h2>
<h2 style="text-align: justify;"></h2>
<p style="text-align: justify;">En addition à ses tissus en Tech Prep contenant du plastique des océans revalorisés, la nouvelle ligne de chemises GANT prend forme à partir des déchets de la mer Méditerranée. En effet, environ 165 millions de tonnes de plastique ont été nettoyées et recyclées par GANT en collaboration avec Seaqual &#8211; fabriquant de fibres recyclées en provenance des mers et des océans &#8211; et des pêcheurs en mer Méditerranée. De cette initiative est né le <a href="https://fr.gant.com/developpement-durable/gant-beacons-project" target="_blank">Beacons Project</a>. Les bouteilles, pailles et autres objets en plastique ont été réutilisés par GANT afin de créer des tissus et boutons pour une collection de chemises inédite.<br />
Cette année la marque annonce également un partenariat avec l&rsquo;association à but non lucratif, Waterkeeper Alliance, dédiée à la protection des eaux contre la pollution. Avec son principe, &laquo;&nbsp;Never Stop Learning&nbsp;&raquo;, la marque GANT se proclame en marche pour oeuvrer au développement durable dans l&rsquo;industrie de la mode.</p>
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		<title>La marque allemande nat-2 lance des sneakers vegans</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2018/04/25/la-marque-allemande-nat-2-lance-des-sneakers-vegans/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 10:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le véganisme est de plus en plus présent dans les rayons des supermarchés, il fait également son apparition dans le secteur de la mode, à l&#8217;image des nouvelles sneakers 100% vegans créées par la marque nat-2 en collaboration avec le designer écoresponsable Zvnder. Le principal matériau de la Vegan fungi sneaker, cette sneaker d&#8217;un nouveau [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Alors que le véganisme est de plus en plus présent dans les rayons des supermarchés, il fait également son apparition dans le secteur de la mode, à l&rsquo;image des nouvelles sneakers 100% vegans créées par la marque nat-2 en collaboration avec le designer écoresponsable Zvnder.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/04/nat-2-sneakers-vegan-champignon-mode-spanky-few-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14369" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/04/nat-2-sneakers-vegan-champignon-mode-spanky-few-1.jpg" alt="nat-2-sneakers-vegan-champignon-mode-spanky-few-1" width="700" height="468" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le principal matériau de la <em>Vegan fungi sneaker, </em>cette sneaker d&rsquo;un nouveau genre ? Des champignons ! Et plus particulièrement des <i>fungis</i> <em>fomes fomentarius </em>cultivés en Italie et récoltés en forêt sur des bouleaux ou des hêtres en décomposition. Tout un programme pour ces sneakers pour lesquelles sont aussi utilités pour leur conception du coton écologique, du faux daim fait de bouteilles en polyester recyclées, et des semelles en liège et en caoutchouc. A noter que ce sont les champignons qui leur donnent ce coloris si particulier et qui permettent à ces sneakers de profiter d&rsquo;un matériau antibactérien. Il faudra cependant sortir votre porte-monnaie pour vous offrir une paire qui nécessite à elle seule deux ans de confection. Il vous en coûtera en effet 599 €.</p>
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		<title>Adidas : des sneakers pour ne plus payer le métro</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2018/01/18/adidas-des-sneakers-pour-ne-plus-payer-le-metro/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 09:36:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine marque une petite révolution dans les transports berlinois. Et ce, grâce à l&#8217;équipementier Adidas qui vient de sortir une paire de sneakers qui dispense son propriétaire de payer son titre de transport. Explications. Adidas a choisi un imprimé qui rappelle celui des sièges de la BGV &#8211; l&#8217;équivalent berlinois de la RATP, pour cette [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Cette semaine marque une petite révolution dans les transports berlinois. Et ce, grâce à l&rsquo;équipementier Adidas qui vient de sortir une paire de sneakers qui dispense son propriétaire de payer son titre de transport. Explications.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14302" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-2.jpg" alt="Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers" width="768" height="432" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Adidas a choisi un imprimé qui rappelle celui des sièges de la BGV &#8211; l&rsquo;équivalent berlinois de la RATP, pour cette version exclusive du modèle <a href="https://www.sneakerstyle.fr/histoire-de-ladidas-eqt-sneaker-essentielle-021939.html">EQT Support 93</a>. Mais ce n&rsquo;est pas le seul aspect original de cette paire de sneakers. Ses languettes disposent en effet d&rsquo;un ticket faisant office d&rsquo;abonnement annuel et donnant accès aux transports locaux jusqu&rsquo;au 31 décembre 2018. Une petite révolution qui coûtera 180 euros pièce et qui sera limitée à 500 exemplaires. Un nouveau pas vers une mobilité sans limite ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14303" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-3.jpg" alt="Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers" width="768" height="432" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14305" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2018/01/Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers-5.jpg" alt="Adidas-Berlin-spanky-few-sneakers" width="768" height="433" /></a></p>
<h6 style="text-align: justify;">Source : Golem</h6>
]]></content:encoded>
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		<title>Saudade de Paris : la mode anti-gaspillage</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2017/05/11/saudade-de-paris-la-mode-anti-gaspillage/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 May 2017 08:15:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Vilson Rocha et Jonathan Kirschstetter sont deux stylistes pas comme les autres. À travers leur label Saudade de Paris, les deux associés s&#8217;engagent en effet dans une démarche éco-responsable dont beaucoup devraient tirer des leçons. Créer des lignes de prêt-à-porter en utilisant des chutes de tissus non utilisées par les grandes maisons de couture. C&#8217;est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Vilson Rocha et Jonathan Kirschstetter sont deux stylistes pas comme les autres. À travers leur label <a href="https://www.saudadedeparis.com/" target="_blank">Saudade de Paris</a>, les deux associés s&rsquo;engagent en effet dans une démarche éco-responsable dont beaucoup devraient tirer des leçons.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2017/05/saudade-paris-mode-spanky-few-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14230" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2017/05/saudade-paris-mode-spanky-few-2.jpg" alt="saudade-paris-mode-spanky-few" width="900" height="431" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Créer des lignes de prêt-à-porter en utilisant des chutes de tissus non utilisées par les grandes maisons de couture. C&rsquo;est le défi de Saudade de Paris, qui depuis un an conçoit des collections unisexes et en petites séries dans son atelier de Bobigny (93). L&rsquo;initiative de Vilson et Jonathan a d&rsquo;ailleurs été récompensée lors de la 9ème édition des Positive Planet Awards à la Fondation Louis Vuitton, en décembre 2016.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Notre Label souhaite capturer les essences parisiennes pour les transcrire à travers une collection de vêtements ainsi qu&rsquo;un Bureau de Design et les transformer en un souvenir éternel. Le partage étant l’essence de ce projet, nous souhaitons également mettre en avant les talents parisiens. Qu’ils soient graphistes, créateurs de bijoux, fabricants de mobilier, fleuristes ou pâtissiers&#8230; notre atelier leur sera toujours ouvert.</p>
</blockquote>
<h6 style="text-align: justify;">Source : Vivre Paris</h6>
<p class="font_8">
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		<title>Le podcast : l&#8217;avenir du journalisme de mode ?</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2017/02/16/le-podcast-lavenir-du-journalisme-de-mode/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 08:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors qu&#8217;aux États-Unis, la révolution du podcast est en marche, de ce côté-ci de l&#8217;Atlantique, on tarde un peu à s&#8217;y mettre. Il apparait pourtant que les acteurs de la mode se penchent sur le sujet puisque le magazine Elle a officiellement lancé une série de podcasts hier. Il semblerait néanmoins que se lancer dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Alors qu&rsquo;aux États-Unis, la révolution du podcast est en marche, de ce côté-ci de l&rsquo;Atlantique, on tarde un peu à s&rsquo;y mettre. Il apparait pourtant que les acteurs de la mode se penchent sur le sujet puisque le magazine Elle a officiellement lancé une série de podcasts hier. Il semblerait néanmoins que se lancer dans cette aventure soit un long chemin semé de joie, mais aussi d&rsquo;embuches. Valérie Tribes est journaliste de mode indépendante. Il y a quelques semaines, elle a fait le pari du podcast en sortant <a href="https://www.instagram.com/chiffonlepodcast/" target="_blank"><em>Chiffon</em></a>, un podcast dédié à la mode. Pour nous, elle fait un premier bilan sans concession de cette expérience.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2017/02/Capture-d’écran-2017-02-15-à-16.53.46.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-14154" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2017/02/Capture-d’écran-2017-02-15-à-16.53.46.png" alt="podcast-valerie-tribes-spanky-few-mode" width="483" height="506" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Valérie, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai un parcours tout aussi linéaire qu’éclectique. J’ai fait des études de droit d’auteur à Assas puis une école de journalisme. J’ai été tout de suite embauchée dans la presse professionnelle des CHR (Café Hotel Retaurant) à la sortie de mes études. Après un petit passage à la télévision, je me suis retrouvée dans les tendances par hasard. J’ai travaillé pour différents magazines féminins –<em>Milk, 20 ans, Changer Tout, Femmes, Féminin Magazine</em>…) toujours en freelance (à l’époque cela marchait très bien) puis j’ai été rédactrice en chef de <em>Journal de France</em>. J’ai créé en 2015 un journal indépendant <em>La Petite Gazette de la Mode</em>, <em>mais pas qu</em>e qui a tenu 10 numéros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La mode vous a-t-elle toujours passionnée ? Pourquoi avoir choisi le journalisme plutôt que le stylisme par exemple ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour être styliste, il faut une parfaite connaissance des tissus et des coupes. Moi je suis plus portée sur les tendances et la mode en tant que phénomène sociétal.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Début 2017, vous vous lancez dans un nouveau projet : Chiffon, un podcast principalement dédié à la mode. Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans ce projet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs facteurs : la baisse des salaires, la précarité des piges avec une omniprésence de l’auto entrepreneuriat, J’ai perdu un zéro sur ma fiche de paye en 1 an ! Et puis le manque d’indépendance des titres de plus en plus soumis aux marques. Et un certain milieu de l’entre soi qui donne la parole toujours aux mêmes personnes dans la mode.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En quoi la mode est-elle un sujet qui se prête bien au podcast ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’interviewe des gens de tous les milieux. Tout le monde peut s’exprimer sur le sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’aventure Chiffon a commencé il y a maintenant un mois. Pouvez-vous tirer un premier bilan ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été étonnée par le départ en trombe de Chiffon (4<sup>e</sup> au classement iTunes au premier épisode) et ce, sans publicité ni presse. Le seul bémol est le financement et le retard de la France sur le sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous disiez notamment sur votre compte Instagram que vous aimeriez être plus soutenue par les médias et les marques. Pensez-vous qu’il y a un désamour de leur part sur des podcasts ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est pas un désamour, mais une grande frilosité. Les marques ne peuvent pas mesurer le retour sur investissement avec un podcast. Or c’est faux il suffit de regarder le nombre de téléchargements !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Justement, pourquoi avez-vous choisi le format podcast et pas celui d’une vidéo sur YouTube par exemple ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’adore la radio ! Et on peut écouter un podcast de partout ! Pas une chaîne YouTube. Et puis, on vit dans une société de l’image. On est noyé par les vidéos et images. Je préfère me recentrer sur la voix !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pensez-vous que le podcast représente l’avenir en terme de diffusion de contenu ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, il prendra la place des articles de fond qui disparaissent du print !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aux États-Unis, la connaissance des podcasts entre 2015 et 2016. <a href="http://www.edisonresearch.com/the-podcast-consumer-2016/">Selon une étude d&rsquo;Edison Research de mai 2016, </a>environ 150 millions d&rsquo;Américains sont désormais familiers du terme «podcasting»: soit 55% des Américains. 21% des Américains sont considérés comme des <em>«auditeurs actifs»</em>, qui en écoutent tous les mois*. Comment expliquer ce décalage avec la France ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai emmené Chiffon à New York et j’ai vu le décalage ! Les marques investissent beaucoup dedans… Cela viendra en France… Nous sommes des moutons !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quand Adidas se lance dans la basket du futur, elle est design et sur-mesure</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2016/02/24/quand-adidas-se-lance-dans-la-basket-du-futur-elle-est-design-et-sur-mesure/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 09:17:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Elmouktafi]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Tailored Fiber: tel est le nom des dernières baskets conçues par la marque Adidas dans le cadre de son programme de recherche et innovation &#171;&#160;Futurecraft&#160;&#187;. Après avoir révolutionné la conception des semelles extérieures grâce à l&#8217;impression 3D, voilà que la marque sportive s&#8217;attaque à l&#8217;empeigne de la chaussure du futur, qui se veut souple et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<div dir="ltr">
<h2 style="text-align: justify;"><a href="https://www.youtube.com/embed/pPGiRsyYsxo" target="_blank">Tailored Fiber</a>: tel est le nom des dernières baskets conçues par la marque Adidas dans le cadre de son programme de recherche et innovation &laquo;&nbsp;Futurecraft&nbsp;&raquo;.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/tailored-Fiber-adidas-mode-technologie-spanky-few.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13507" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/tailored-Fiber-adidas-mode-technologie-spanky-few.jpg" alt="tailored-Fiber-adidas-mode-technologie-spanky-few" width="640" height="427" /></a></p>
</div>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<div dir="ltr">
<p>Après avoir révolutionné la conception des semelles extérieures grâce à l&rsquo;impression 3D, voilà que la marque sportive s&rsquo;attaque à l&rsquo;empeigne de la chaussure du futur, qui se veut souple et adaptable.</p>
</div>
</div>
<div>
<div dir="ltr">
<p style="text-align: justify;"> À l&rsquo;aide d&rsquo;une machine, la fibre principale est imprimée, comme tissée, très finement et sur mesure en fonction de schémas spécifiquement calqués sur le pied. Le résultat est une chaussure à l&rsquo;allure moderne, fine et solide à la fois, un peu précieuse, mais fiable qui soutiendra le pied tout en lui laissant la liberté et l&rsquo;agilité nécessaire à une démarche équilibrée au quotidien.</p>
</div>
</div>
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		<title>CORIUS Paris : de la pub et l&#8217;ingénierie à la maroquinerie de luxe</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2016/02/11/corius-paris-de-la-pub-et-lingenierie-a-la-maroquinerie-de-luxe/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 09:13:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Eric Malavergne était concepteur-rédacteur dans la publicité. Philippe Anton s&#8217;était dirigé vers le commerce et l&#8217;ingénierie avant de monter sa première maison de couture. Un jour, ils décident de quitter leurs métiers respectifs pour lancer la marque CORIUS Paris, une maison française de maroquinerie de luxe. À travers leur parcours, Spanky Few vous présente une [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Eric Malavergne était concepteur-rédacteur dans la publicité. Philippe Anton s&rsquo;était dirigé vers le commerce et l&rsquo;ingénierie avant de monter sa première maison de couture. Un jour, ils décident de quitter leurs métiers respectifs pour lancer la marque <a href="http://www.corius.paris" target="_blank">CORIUS Paris</a>, une maison française de maroquinerie de luxe. À travers leur parcours, Spanky Few vous présente une nouvelle expérience de reconversion.</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/corius-paris-spanky-few.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13442" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/corius-paris-spanky-few.jpg" alt="corius-paris-spanky-few-3" width="700" height="454" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parlez-nous de CORIUS Paris. L’origine du nom, le développement du projet&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">E: L’histoire est assez simple. Pour nous, le cuir a toujours été une passion et l’univers du luxe, une source d’inspiration. L’un comme l’autre, nous avions des choses à exprimer, et au travers de cette marque, nous avons trouvé un moyen de le faire.</p>
<p style="text-align: justify;">P: Nous avons donc créé Corius Paris, maison de maroquinerie de luxe et nous proposons une gamme de ceintures et bracelets en cuirs exotiques. CORIUS vient du latin et signifie “les cuirs”. Nous travaillons exclusivement des peaux précieuses et exotiques, tu comprendras l’évidence de ce choix quant à notre marque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au début de vos carrières, imaginiez-vous tout lâcher pour faire un métier lié à la mode et à l’artisanat ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: La mode est un business familial depuis plusieurs générations. Et bien que mes études m’ont porté vers l&rsquo;ingénierie et le commerce, j’ai toujours voulu créer ma propre marque. D’ailleurs, avant CORIUS, j’ai fondé et géré une maison de couture spécialisée dans les cuirs exotiques pendant 5 ans (<a href="https://www.linkedin.com/company/lasviii-paris" target="_blank">LASVIII Paris</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">E: J’ai toujours été bricoleur. En admiration devant les artisans et ce savoir-faire un peu secret qu’ils se transmettent et qu’on ne retrouvera jamais dans un tuto YouTube. Mais à l’époque, je n’avais pas la conviction que c’était un métier d’avenir. Au fil de mes études, je me suis donc orienté vers quelque chose de plus “contemporain” et c’est comme cela que je suis devenu concepteur-rédacteur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi avoir choisi cette nouvelle carrière?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: J’ai l’esprit entrepreneur et cette volonté de crée quelque chose par moi même. Au-delà de ça, il y a l’envie de perpétrer le savoir-faire français, de revisiter les codes de la mode et surtout, d’être libre dans mes prises de décisions.</p>
<p style="text-align: justify;">E: J’ai ressenti le besoin de fabriquer quelque chose de concret avec mes mains.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Beaucoup de reconversions font suite à un « burn-out » ou à un rejet du système de l’entreprise. Quel a été le déclic pour vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: C’est en partie pour cela. La vie d’entreprise limite la liberté de création. Porter ses propres responsabilités c’est être rattaché à une cause qui nous est chère, et cela permet de se recentrer sur l’essentiel. Déjà converti au préalable avec LASVIII, j’avais l’envie de continuer l’aventure sur un nouveau segment du marché de la mode.</p>
<p style="text-align: justify;">E: Professionnellement, la pub est un des rares secteurs qui permet autant de rencontres et d’interactions avec des métiers totalement différents. C’est certes un milieu très prenant, épuisant parfois, mais dans lequel on gagne bien sa vie, et c’est pour beaucoup l’essentiel dans un travail. Mais on peut avoir envie de changement sans forcement passer par un burn-out. Il suffit parfois d’un ami persuasif qui vous met au défi de fabriquer une ceinture&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle a été la réaction de vos proches en apprenant que vous alliez quitter un emploi confortable pour vous lancer dans un secteur inconnu ? Et celle de vos anciens collègues ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: Ma famille m’a éduqué dans ce sens. J’ai toujours été soutenu et encouragé par mes proches et ma compagne. L’entrepreneuriat est une question de valeurs et d’objectif de vie, pas une question de confort.</p>
<p style="text-align: justify;">E: Beaucoup de soutien de ma compagne et de ma famille, sans qui le chemin aurait été bien plus rude. Pour les amis et les collègues, petite surprise pour certains, mais pour la plupart ils savaient que j’allais devoir le faire un jour ou l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quels défis avez vous été confrontés ? On pense notamment aux problématiques financières que peut entrainer un changement professionnel comme le vôtre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: Le regard des autres change ainsi que le positionnement dans la société. Les gens jugent beaucoup et c’est un défi de leur prouver que l’on est capable de faire quelque chose de soi même indépendamment d’une entreprise déjà présente sur le marché.</p>
<p style="text-align: justify;">E: Personnellement, je me suis mis à la compta. Je sors moins, je compte les pièces et les fins de mois sont difficiles, mais c’est ce qui fait le charme de l’entrepreunariat non ? Mis à part les finances, j’ai appris un nouveau métier. Il a fallu que je me forme sur les cuirs et les techniques de fabrication. Ensuite il a fallu construire notre atelier, développer nos propres outils, designer nos modèles, faire le branding de notre marque, créer le site… les défis sont quotidiens!</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/corius-paris-spanky-few-2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-13443" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2016/02/corius-paris-spanky-few-2.jpg" alt="corius-paris-spanky-few-3" width="600" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eric, ce changement de vie a été une source de crainte pour toi ou as-tu tout de suite été soulagé d’avoir trouvé un projet professionnel qui te convienne ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas de crainte ou de soulagement, c’est juste un chemin différent avec plus de responsabilités et moins d’argent !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On dit que le milieu de la mode est un milieu difficile, surtout pour ceux qui ont peu d’expérience. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">E: Au-delà de l’expérience (Philippe avait déjà travaillé 5 ans dans la mode) , c’est l’argent qui rend ce milieu difficile. Si on avait pu financer une campagne de lancement multicanal/TV/ Presse etc., les choses auraient certainement été plus faciles, mais ce n’était pas le cas. Nous avons dû être plus rusés, plus débrouillards et cela demande beaucoup plus d&rsquo;efforts. Mais la satisfaction du travail accompli est une bonne récompense!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment vous sentez-vous aujourd’hui vis-à-vis de cette reconversion ? Quel bilan en tirez-vous pour le moment ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">P: Aucun regret. Ne serait-ce pour tout ce que j’ai appris professionnellement et humainement parlant. Et c’est très constructif d’un point de vue personnel. On apprend beaucoup plus sur soi-même.</p>
<p style="text-align: justify;">E: J’ai appris beaucoup en peu de temps et je suis content de me lever le matin. L’heure du bilan n’est pas encore arrivée, mais pour l’instant je ne vois que du positif. Il ne faut jamais se relâcher et continuer d’avancer, mais c’est toujours plus facile quand on travaille pour soi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment expliquer que de plus en plus de cadres changent de vie et se reconvertissent dans la filière artisanale ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">E: Probablement l’envie de se mettre au vert, de laisser la cravate à la maison et de faire retomber la pression psychologique. L’envie peut-être de ne pas dépendre de l’avis de dizaines de N+ quelque chose pour mener à bien un projet. C’est une forme de simplification de vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pensez-vous que des parcours tels que les vôtres contribuent à revaloriser la filière artisanale, parfois injustement considérée ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">E: Je ne pense pas que la filière a besoin d&rsquo;être revalorisée. L’artisanat français jouit d’une bonne réputation et les touristes ne jurent que par lui. Ce que nos parcours nous ont apportés, c’est les outils pour créer une véritable marque avec un univers associé au caractère unique de nos produits.</p>
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		<title>Martijn van Strien veut qu&#8217;on télécharge nos vêtements</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 08:59:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Déborah Larue]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Le créateur néerlandais Martijn van Strien veut révolutionner la mode. Et cette révolution passe par le fait que ses clients impriment eux-même leur garde-robe à partir de patrons. &#171;&#160;Télécharger, personnaliser, produire et assembler [eux-mêmes] leurs vêtements”. C&#8217;est le créneau de The Post-Couture Collective, le nouveau projet de Martijn van Strien. En misant mode et nouvelles technologie, ce visionnaire [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le créateur néerlandais Martijn van Strien veut révolutionner la mode. Et cette révolution passe par le fait que ses clients impriment eux-même leur garde-robe à partir de patrons.</h2>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/10/firstpostcouture-spanky-few.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-12985" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/10/firstpostcouture-spanky-few-683x1024.jpg" alt="firstpostcouture-spanky-few-2" width="683" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Télécharger, personnaliser, produire et assembler [eux-mêmes] leurs vêtements”. </em>C&rsquo;est le créneau de The Post-Couture Collective, le nouveau projet de Martijn van Strien. En misant mode et nouvelles technologie, ce visionnaire souhaite donner l&rsquo;opportunité à ses clients de créer un style qui leur ressemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Le principe est simple : il faut se rendre <a href="http://www.postcouture.cc/" target="_blank">sur le site de The Post-Couture Collective,</a> y entrer ses mesures puis, au choix, télécharger un fichier afin de faire produire ses fringues dans une entreprise près de chez soi ou se faire livrer les différentes pièces afin d’assembler soi-même son ensemble. Les morceaux de cette gamme de vêtements, créés à partir de plastique recyclé et imprimables en 3D, peuvent tous se clipser, ce qui permet de se passer d’une machine à coudre. Un fichier de morceau de vêtement coûte de 40 à 130 euros, et pourra être recyclé s’il est trop abîmé pour être porté.</p>
<p style="text-align: justify;">l&rsquo;autre objectif de Martijn van Strien est de réduire les coûts, notamment ceux relatifs au transport. <em>“Nous espérons qu’en produisant localement, avec des matériaux accessibles au niveau local et en utilisant un design partageable en ligne, nous pourrons nous passer de la majorité des transports utilisés dans l’industrie de la mode”,</em> a-t-il confié à <em><a href="http://www.dezeen.com/" target="_blank">Dezeen</a>.</em></p>
<blockquote>
<p class="text-align-center" style="text-align: justify;">Over the past few years, clothing has been treated more and more like a disposable product. The production of clothing is aimed for increasing numbers and production to decrease prices. Low prices seem attractive, but what does this way of producing mean for the future of the environment and the people that work in this industry?</p>
<p class="text-align-center" style="text-align: justify;">The Post-Couture Collective offers an alternative to today’s fashion system. We’re introducing a new era in the production of sustainable and affordable clothing. In our vision clothing is designed on the principles of open-source, and is made using 21st century technology. We are the first fashion label that truly embraces the Maker Movement and the Third Industrial Revolution.</p>
</blockquote>
<h6 class="text-align-center">Source : Courrier International</h6>
]]></content:encoded>
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		<title>La basket, fashion statement ? Réponse avec Cécile Coulot, spécialiste</title>
		<link>https://www.spanky-few.com/2015/11/06/la-basket-fashion-statement-reponse-avec-cecile-coulot-specialiste/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 08:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bérénice Laroche]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[1989, on rit du look de Melanie Griffith dans « Working Girl », qui du New Jersey arrive baskets aux pieds dans son office très chic de Manhattan. L’idée d’être confort nous plait, mais de là à tenter le look tailleur basket, non&#8230; Styletto, plateform, talon de 12 cm… oui c’est beau, oui c’est chic, mais là [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">1989, on rit du look de Melanie Griffith dans « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Working_Girl" target="_blank">Working Girl</a> », qui du New Jersey arrive baskets aux pieds dans son office très chic de Manhattan. L’idée d’être confort nous plait, mais de là à tenter le look tailleur basket, non&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/09/basket-sneakers-mode-spanky-few-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12826" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/09/basket-sneakers-mode-spanky-few-1.jpg" alt="basket-sneakers-mode-spanky-few" width="500" height="500" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Styletto, plateform, talon de 12 cm… oui c’est beau, oui c’est chic, mais là nos pieds disent stop. La petite ballerine arrive à la rescousse pour nous soulager, mais ce n’est pas assez pour nos petits petons si cruellement torturés pendant toutes ces années ! La chaussure a dû s’adapter au nouveau mode de vie urbain, qui nous impose un déplacement de plus en plus fréquent et rapide. La solution : le vrai confort, le moelleux d’une bonne paire de baskets. Et nous voilà aujourd’hui transformées en Working Girl des années 2000. Heureusement entre-temps le côté statutaire de la mode est tombé. Maintenant les marques, les stylistes et le marketing sont passés par là histoire de nous rendre cette basket plus digeste, voire carrément tendance.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2006, le créateur <a href="http://www.pierrehardy.com/" target="_blank">Pierre Hardy</a> qui adore détourner la typologie des chaussures pour en faire une pièce mode, et sportif amateur, est le premier a avoir l’idée. Il demande a ses collaborateurs de lui créer une basket mode et urbaine. Pari gagné, depuis toutes les marques du luxe au prêt-à-porter en passant par les grandes marques de sport comme <a href="http://www.spanky-few.com/2014/07/10/ouverture-nikelab/" target="_blank">Nike</a> et <a href="http://www.spanky-few.com/2015/03/11/reebok-sneaker-ventilato-2015/" target="_blank">Reebok</a> nous livrent chaque saison des collections de baskets urbaines et féminines qui flattent notre look et apaisent nos pieds.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/09/basket-sneakers-mode-spanky-few-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12827" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/09/basket-sneakers-mode-spanky-few-3.jpg" alt="basket-sneakers-mode-spanky-few" width="400" height="534" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Nous avons rencontré Cécile Coulot, anciennement Collection Manager chez Pierre Hardy, aujourd&rsquo;hui directrice accessoire chez SMCP (Sandro Maje Claudie Pierlot).</h3>
<p><a href="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/11/12201004_10153274082221229_557661651_n.jpg"><img class="aligncenter wp-image-13083" src="http://www.spanky-few.com/wp-content/uploads/2015/11/12201004_10153274082221229_557661651_n.jpg" alt="12201004_10153274082221229_557661651_n" width="400" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre Hardy fut en 2006 un des tout premiers à lancer une collection basket de créateur, d’où est venue l’idée : un savant calcul ou juste une envie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les deux, une envie créative et l’opportunité de se positionner, car à l’époque ça n’existait pas ! Notre métier c’est d’anticiper les futures tendances donc je dirais une savante envie !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D’où est venue cette « savante » envie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au début des années 2000, les codes vestimentaires ont volé en éclat, la tenue de la femme a commencé à se décontracter et à se démocratiser. 10 ans avant c’était impensable d’envisager une femme, d’autant plus active, autrement qu’en tailleur et talons.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Produit-on une basket de créateur comme une basket de sport ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Absolument pas, car elles n’ont pas le même axe : la basket de créateur a un axe esthétique et la basket sportive est sur un axe fonctionnel. La basket de créateur est fabriquée avec des matériaux nobles et luxes comme le cuire métallisé, le cuire embossé… Alors que pour une basket de sport on préférera des matières synthétiques, comme la mousse pour sa résistance, sa légèreté et son amorti.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui étaient les premiers visés en lançant la basket de créateur ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On vise toujours les mêmes en premiers : les fashions victimes. On a constaté un vrai engouement correspondant à des nouvelles envies, une nouvelle ère, celle du confort. Il y a aussi une concomitance avec la crise, les gens souffrent au travail, dans leur vie, ils ne veulent pas en plus souffrir en marchant. Et puis, maintenant on se doit d’être mobile et rapide donc d’être confortable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La basket s’est-elle socialement démocratisée ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La basket a toujours été un produit démocratique, tu peux acheter les mêmes baskets qu’un sportif. Et puis le sport est une activité démocratique où tout le monde est à la même échelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans l’esprit collectif (socialement) qu’elle place tient la basket ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde a au moins une paire de baskets, c’est la chaussure amie celle qui est utile, celle qui va t’aider. Ne dit-on pas « bien dans ses baskets ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La basket de créateur va-t-elle reste une pièce importante dans nos armoires encore longtemps ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle est désormais inscrite dans le vestiaire de tout le monde donc oui.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peux-tu nous révéler la prochaine tendance niveau chaussures ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De nouvelles tendances aussi fortes, comme la basket de créateur ou comme l’a été l’arrivée de la mini-jupe, c’est ce qu’on appel un état « statement » c’est quelque chose de rare dans la mode il y en a tous les 20 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Et pour compléter cet article :</em></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Sneakers, objets de désirs&nbsp;&raquo; jusqu’au 13 janvier 2016 au <a class="xtclick-enabled" href="http://www.creditmunicipal.fr/art-et-patrimoine/evenements-culturels/evenements-culturels.html" target="_blank" data-xtclick-level="1" data-xtclick-label="article::contenu::lien-1">Crédit Municipal</a>, 55 rue des Francs-Bourgeois, Paris 4<sup>e</sup>. Du lundi au vendredi de 9h à 18h. Jeudi jusqu’à 19h et samedi de 9h à 17h. Entrée libre.</p>
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